ECO de l'Ain, c'est l'actualité économique dans le département de l'Ain (01). Plus qu'un média, nous somme un outil de travail au service des acteurs économiques de notre région. Le but ? Vous permettre de mieux comprendre le monde économique qui nous entoure.

Nos publications

ECO de l'Ain, c'est :

  • l'hebdomadaire éco­no­mique papier ECO de l'Ain :
Le maga­zine ECO de l'Ain.
  • les sup­plé­ments et les hors-série papier (le Guide en chiffres, Sport Busi­ness 01, etc.) :
L'Ain en chiffres et Sport Busi­ness 01.
  • le men­suel papier Activ­Mag de l'Ain :
Activ­Mag Ain !

  • le nou­veau site web eco-ain.com (articles de presse, onglet pre­mium, abon­ne­ment en ligne, espace per­son­nel, etc.), pour toutes tailles d'écran (PC, Mac, smart­phones, tablettes, etc.) :


Notre métier ?

Trier, ana­ly­ser, res­ti­tuer de façon indé­pen­dante, mettre en forme l’actualité éco­no­mique des entre­prises et des col­lec­ti­vi­tés de nos ter­ri­toires (Ain, région Auvergne-Rhône Alpes, Natio­nal, Inter­na­tio­nal).

Quels contenus dans nos publications ?

Actus éco­no­miques locales, actus éco­no­miques régio­nales, actus éco­no­miques natio­nales, actus éco­no­miques inter­na­tio­nales, infos courtes, brèves, dos­siers de fond, édi­to­riaux, conseils d’experts, études pros­pec­tives, débats d’opinions, por­traits de diri­geants / per­son­na­li­tés, études de mar­ché, sta­tis­tiques, ana­lyses en chiffres, infor­ma­tions juri­diques, annonces légales, agen­da des évé­ne­ments, telles sont les dif­fé­rentes formes sous les­quelles nous trai­tons l'actualité éco­no­mique de nos ter­ri­toires.

Thématiques abordées

La finance, les banques, les assu­rances, les nou­velles tech­no­lo­gies, le web, le mul­ti­mé­dia, l'e-commerce, la vente, le com­merce, la dis­tri­bu­tion, les ser­vices, l’industrie, le décol­le­tage, la plas­tur­gie, l'artisanat, le tou­risme, l'hôtellerie, la res­tau­ra­tion, le BTP, l’immobilier pri­vé ou public, les pro­fes­sions libé­rales, l’agriculture, l'agroalimentaire, Le social, les ser­vices à la per­sonne, la for­ma­tion, ini­tiale ou conti­nue, les col­lec­ti­vi­tés locales, les admi­nis­tra­tions, le ter­ri­toire, le déve­lop­pe­ment durable, l'écologie, le mana­ge­ment, les RH, l'innovation, les démarches inno­vantes, l’entreprise au fémi­nin, le bien-être, la bien­veillance, les démarches RSE, les ques­tions fron­ta­lières, voi­ci quelques-unes des thé­ma­tiques que nous cou­vrons dans nos publi­ca­tions.


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L'équipe ECO de l'Ain

Accueil
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Direc­teur de la publi­ca­tion
Alain Vey­ret
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Direc­teur délé­gué de la publi­ca­tion
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s.coltice@eco-ain.fr

Rédac­trice en chef adjointe
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Jour­na­liste
Sébas­tien Jac­quart
s.jacquart@eco-ain.fr

Conseillers clien­tèle Annon­ceurs
San­drine Gros­bois
s.grosbois@eco-ain.fr

Jean-Paul Car­val­hi­do
jp.carvalhido@eco-ain.fr

Res­pon­sable Annonces Légales et Mar­chés Publics
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c.desroy@eco-ain.fr

Accueil, secré­ta­riat, ser­vice Annonces Légales
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Historique

1821–1955

Plus vieux jour­nal du dépar­te­ment né en 1821 : Le Cour­rier de l'Ain.
Inter­dit à la Libé­ra­tion pour avoir trop (ou mal) par­lé pen­dant l'occupation, il est ensuite confié à une orga­ni­sa­tion poli­tique tri­par­tite (SFIO, MRP, PC) pour la réa­li­sa­tion d'un jour­nal Répu­bli­cain. Par­mi les lea­ders, Gil­bert Col­tice prend les com­mandes du jour­nal grâce à une expé­rience acquise dans la presse clan­des­tine de la Résis­tance. Fina­le­ment, en 1955, après quelques diver­gences d'idées, Gil­bert Col­tice reprend seul ce qui devient le Cour­rier (de Bourg en Bresse et des Pays) de l'Ain.
Le jour­nal est alors un quo­ti­dien d'information de proxi­mi­té dis­tri­bué le soir.

Le Cour­rier de l'Ain, édi­tion du 1er mai 1823.

1955–1987

L'entreprise, qui pos­sède alors sa propre impri­me­rie (en face de la pri­son de Bourg), se déve­loppe et inves­tit. Arri­vée de la pre­mière presse Off­set du dépar­te­ment en 1972, lan­ce­ment de nou­veaux titres (le Coq Bugiste, le Tré­voux Libre). Mal­heu­reu­se­ment Gil­bert Col­tice tombe malade et décède en 1975. Les inves­tis­se­ments sont loin d'être ren­ta­bi­li­sés et ses enfants, mal­gré leurs efforts, n'arrivent jamais à remettre le jour­nal à flot. C'est le dépôt de bilan en 1983. Les médias natio­naux s'emparent alors de l'affaire, dénon­çant la dis­pa­ri­tion du plus vieux quo­ti­dien Fran­çais. Le Monde, Libé­ra­tion consacrent des articles au sujet et Chris­tine Okrent en parle même dans son jour­nal télé­vi­sé de 20h00.

Fina­le­ment des repre­neurs se mani­festent et notam­ment Robert Her­sant. Mais c'est fina­le­ment Michel Bur­ton, un homme d'affaire pari­sien qui reprend le jour­nal, avec des rêves pleins la tête. Il ima­gine des pos­si­bi­li­tés de crois­sance expo­nen­tielle et lance des édi­tions ambar­roise et oyo­naxienne, des édi­tions du dimanche, des sup­plé­ments éco­no­miques, des jour­naux gra­tuits.… avant d'admettre que la machine est deve­nue trop lourde à gérer. Nou­veau redres­se­ment judi­ciaire en 1987.

1987–2014

C'est alors que Domi­nique et Jean-Jacques Col­tice tentent un coup de Poker. Ils pro­posent au tri­bu­nal de reprendre la direc­tion et d'inaugurer une nou­velle for­mule. Le jour­nal est trans­for­mé en Heb­do­ma­daire éco­no­mique et prend d'abord le nom de Cour­rier Expen­sion, puis après une plainte du groupe Expen­sion, de Cour­rier Eco­no­mie. C'est la for­mule gagnante. Les jour­naux éco­no­miques de proxi­mi­té sont alors qua­si­ment absents du pay­sage fran­çais alors que l'économie prend de plus en plus de place dans le quo­ti­dien de cha­cun. Le dépar­te­ment est alors en pleine explo­sion avec les chan­tiers du TGV et de l'A40. Le Cour­rier Eco­no­mie trouve rapi­de­ment son public et de nom­breux indus­triels, arti­sans, pro­fes­sions libé­rales et col­lec­ti­vi­tés publiques plé­bis­citent ce nou­veau titre qui leur apporte une infor­ma­tion pro­fes­sion­nelle introu­vable par ailleurs.
A la suite de cette renais­sance, l'entreprise a pu enfin s'imaginer un ave­nir.

2014–2017

Depuis juillet 2014, le jour­nal est diri­gé par Sté­phane Cotice, qui repré­sente la 3e géné­ra­tion à la tête de cette entre­prise fami­liale. Entre temps, le jour­nal tabloïd est deve­nu maga­zine. Il a même chan­gé de nom pour deve­nir l'Eco de l'Ain tout en adop­tant une nou­velle maquette et un conte­nu enri­chi.

Aujourd'hui l'Eco de l'Ain compte 32 pages tous les jeu­dis et se com­plète de deux hors-séries par an, l'un consa­cré au sport et l'autre aux indi­ca­teurs éco­no­miques dépar­te­men­taux. Une décli­nai­son dépar­te­men­tale d’ActivMag voit éga­le­ment le jour, grâce à l’appui d’une socié­té par­te­naire : Sopreda2, édi­trice des titres Eco Savoie Mont Blanc, Activ­Mag, Eco­Mé­ca.

Que trouve-t-on dans l'ECO de l'AIN ? Toutes les infor­ma­tions indis­pen­sables pour maî­tri­ser son envi­ron­ne­ment pro­fes­sion­nel. La vie des socié­tés locales, des orga­nismes pro­fes­sion­nels, des réseaux, des chambres consu­laires. Mais aus­si des infos pra­tiques, de la veille juri­dique, et des dos­siers thé­ma­tiques.

On y trouve aus­si les annonces légales du dépar­te­ment pour que vous connais­siez tou­jours les chan­ge­ments affé­rents aux socié­tés du dépar­te­ment. La sur­veillance des annonces légales vous per­met­tra notam­ment de savoir quelles sont les socié­tés qui se créent et qui peuvent repré­sen­ter de nou­veaux pros­pects pour vous. Mais aus­si les socié­tés qui dis­pa­raissent et qui peut-être sont vos créan­ciers.

L'ECO de l'Ain est lu aujourd'hui dans 5000 entre­prises du dépar­te­ment, soit un taux de péné­tra­tion de l’ordre de 20%.

2017

Le nou­veau site web est lan­cé, celui-là même. Le conte­nu va petit à petit évo­luer, cor­res­pondre plus à vos attentes. L'ambition ? Plus qu'un média : un outil de tra­vail. 🙂

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